5 mythes des médias sociaux à oublier

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5 mythes des medias sociaux

Les médias sociaux sont super pour développer une nouvelle audience, des nouveaux clients et des nouveaux marchés. Périodiquement, il y a des meilleurs pratiques qui font surface, mais ce ne sont pas toutes de réelles meilleures pratiques.

Certaines « meilleures pratiques » peuvent sembler sensées, mais ne sont en fait basées sur rien de concret. Elles sont donc des mythes, ou des croyances populaires sans fondement.

Ce billet a paru originalement sur GestionIdentitié.ca le 12 septembre dernier.

Voici donc quelques mythes qui persistent et d’autres qui viennent de survenir à propos des médias sociaux, que j’ai entendu et lu ici au Québec.

Il y a des « meilleurs moments » pour publier

Ce mythe persiste depuis longtemps, car les gens recherchent la recette facile. Par contre, il n’y a pas de recette unique et facile pour tous. Les recommandations souvent offertes ici et là se basent sur les périodes où il y a le plus d’achalandage, ou d’engagement.

Par contre, ces recommandations sont souvent pour l’Amérique du Nord ou le monde entier, pas spécifique au Québec. Aussi, elles ne considèrent pas le sujet ou le secteur d’activité de l’entreprise.

La seule façon de connaître le meilleur moment pour vous est de publier un message similaire à différentes heures dans des journées différentes, et de suivre chacun leur performance. À la longue, vous apprendrez que votre audience réagit bien à des questions telles jour et heure, qu’il réagit bien à des offres spéciales tel autre jour et heures, etc.

Il faut être sur toutes les plateformes

Non, il ne faut pas être partout. C’est idéal d’être sur toutes les plateformes que votre audience / clientèle utilise de façon régulière. S’ils ne sont pas sur Twitter ou LinkedIn, n’y perdez pas votre temps.

Sur chaque plateforme, les gens vous approchent et consomment vos contenus d’un œil différent. Il vous faut donc, idéalement, adapter votre contenu partout où vous êtes. Il faut aussi suivre tout ce que vous faites partout distinctement pour savoir ce qui fonctionne, où, quand et comment.

Cela prend du temps et à la base il faut juger si le retour sur votre investissement en temps en vaut le coup.

Il faut publier tous les jours (de semaine)

Le plus de contenu et le plus régulier vous serez dans vos publications (sur votre site), le plus positif cela est pour votre SEO. Mais comme au point précédent, cela prend du temps à produire du contenu régulièrement. Il en prend encore plus lorsqu’on cherche à varier ces contenus régulièrement (texte, vidéo, infographie, etc.).

Il vous faut déterminer d’une part ce à quoi s’attend votre audience en termes de nouveau contenu de votre part. Bien souvent ils ne sont pas suffisamment intéressés pour vous lire quotidiennement.

Ensuite il faut déterminer ce que vous êtes en mesure de produire et publier de façon soutenue. C’est souvent beaucoup moins que ce qu’aimerait votre clientèle.

Enfin, on tente d’augmenter notre cadence pour arriver graduellement à ce que sont les attentes. Mais il faut mesurer l’impact des efforts additionnels relativement aux retombés additionnels et juger s’il en vaut réellement le coup.

Ceci dit, il y a quelques règles non écrites qu’il faudrait ne pas dépasser pour ne pas abuser de l’intérêt de notre audience. À part d’une occasion spéciale et très rare, on ne publie pas plus d’une fois par jour sur une page Facebook. Sur LinkedIn, c’est comme sur Facebook. Avec Twitter, il y a un torrent de contenus. Il faut donc se répéter plus de 10x par jour afin d’espérer se faire remarquer. Sur Pinterest et Instagram, tant qu’on publie du contenu visuellement intéressant et attrayant, il n’y a pas de réelle limite à part votre temps.

Pour ce qui est de votre blogue, ou section d’articles sur votre site, le minimum, pour fins de SEO, est 1 fois aux 2 semaines, mais plus que cela est mieux. La rareté à sa raison d’être si votre contenu est de grande qualité et de réelle utilité pour votre lectorat.

Twitter est mort ou impertinent

C’est vrai que du côté financier, Twitter éprouve de grandes difficultés à générer les revenus attendus par ses investisseurs. Mais cela n’affecte en rien sa pertinence pour ses usagers.

Par contre, Twitter n’est pas utilisé par autant de gens qu’on pourrait le croire. Seulement 15% des internautes québécois s’en servent. Ceux-ci sont fortement concentré chez les journalistes, amateurs de nouvelles, gens en marketing et quelques autres qui sont particulièrement « fan » d’une ou plusieurs personnalités.

Il faut être disponible en tout temps ou votre audience quittera

Si ceci était vrai, personne n’aurait de fans. Les fans sont des gens comme vous et moi et ont une vie. Ceci veut dire qu’ils ne sont pas constamment sur votre plateforme sociale. D’autres activités occupent notre temps comme le travail, le transport, le sommeil et les repas.

Ce mythe persiste autant pour les publications, que pour les réponses. Donc plusieurs croient qu’il faut être actif au quotidien en publication, ainsi qu’en réactions. Ces réactions varient selon la plateforme sociale, mais incluent les j’aime, commentaires et partages.

On s’attend aussi à ce que les gens nous répondent rapidement pendant les heures de bureau normal. Ceci dit, ce n’est pas obligatoire d’être instantanément. Il faut que ce soit en moins de quelques heures. Comme vous vous attendriez vous-même.

 

Ce billet s’est inspiré de l’article « 6 Social Media Myths That Need to Die a Horrible Death » par Dakota Shane sur Social Media Explorer.

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5 mythes des médias sociaux à oublier
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5 mythes des médias sociaux à oublier
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Certaines « meilleures pratiques » ne sont que des mythes bien qu'elles peuvent sembler sensé, mais sont en fait basées sur rien de concret..
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Titan Interactif

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